Site d’informations en ligne, sur Lourdes et le Pays de Lourdes
  Informations Lourdes et Grand Tarbes  Informations Lourdes et Pays de Lourdes  Informations Bagnères de Bigorre  Informations Argelès-Gazost Vallées des Gaves  Informations Pays de Lannemezan  Information Pays du Val Adour  Informations Hautes-Pyrénées     
       

Notre journaliste pris à partie au conseil municipal

mercredi 22 décembre 2021 par rédaction

Avant d’entamer la relation de la séance publique du conseil municipal d’hier soir, nous portons à la connaissance de nos lecteurs un incident survenu lors de cette réunion.

En plein conseil municipal, alors que nous prenions des notes, un individu s’est planté debout devant nous pendant une trentaine de secondes environ avant d’aller s’asseoir dans les rangs du public. Masqué, nous ne l’avons pas tout de suite identifié. Ce n’est que lorsqu’il s’est assis et après avoir enlevé le masque, n’arrêtant pas de nous fixer, que nous avons identifié le nommé André Pontico. Un peu plus tard, celui-ci est venu vers notre direction, alors que le maire levait la séance et que nous étions en train de revêtir notre parka. Il a proféré des menaces à notre endroit, citant à plusieurs reprises la rue de mon domicile, ajoutant avec insistance qu’il ne fallait plus écrire sur lui. Ne lui ayant jamais parlé, je me suis souvenu de celui que je j’avais baptisé “le Pistolero” dans la rubrique “Echos, Bruits et Chuchotements”, le 25 juillet 2020, en réponse à des attaques dont j’étais l’objet sur la page Facebook “Pour le bien-être de Lourdes”.

Il est étonnant qu’en sa qualité de maire, Thierry Lavit ne soit pas intervenu. En effet, l’article L.2121-16 du Code général des collectivités territoriales dispose que le maire a seul la police de l’assemblée. C’est au maire seul qu’il appartient de prendre les mesures destinées à empêcher que le déroulement de la séance soit perturbé. Peut-être ne faut-il pas être surpris quand on se souvient que Pontico faisait partie des snipers qui se sont illustrés à leur façon, et qui le font parfois encore, sur les réseaux sociaux.

Gérard Merriot