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Sécurité à Lourdes : Gérald Capel oppose méthode et réalisme au projet improvisé de Thierry Lavit, maire sortant (ACTUALISÉ)

samedi 7 février 2026, par rédaction

Château de Soum : Gérald Capel démonte un projet irréaliste et dangereux pour la sécurité des Lourdais

Lien vers la vidéo de Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CWTEmLwFHEg

Lors de sa conférence de presse consacrée à la sécurité, Gérald Capel, tête de liste *« Lourdes, un nouveau souffle »*, a livré une vision claire, argumentée et profondément ancrée dans les attentes des habitants. Loin des effets d’annonce, il a rappelé que la sécurité n’est pas un slogan mais une responsabilité, un travail de fond, et surtout un engagement quotidien envers les Lourdaises et les Lourdais.

Mais c’est surtout sur un point précis que le candidat a marqué une rupture nette avec le maire sortant : **le projet de regroupement de la police nationale et de la police municipale au château de Soum**, qu’il qualifie sans détour de *proposition inadaptée, coûteuse et dangereuse pour la sécurité locale*.

Un refus ferme et argumenté : "Lourdes ne sera pas un terrain d’expérimentation"

Gérald Capel a rappelé que ce projet, inspiré d’idées venues d’ailleurs, ne correspond ni aux besoins de Lourdes ni aux réalités du terrain. Selon lui, **la coordination des polices ne nécessite en aucun cas un regroupement physique**, encore moins une fusion fonctionnelle qui ferait peser un risque majeur sur la proximité policière.

Il s’appuie sur plusieurs constats :

### **1. Une fusion qui éloignerait la police des habitants**
La Cour des comptes a documenté la baisse de présence de la police nationale sur la voie publique depuis plus de dix ans. Pour Capel, **mimer ce modèle au niveau local serait une erreur stratégique**, car la police municipale risquerait à son tour de s’éloigner du terrain, au détriment de la prévention et du lien avec la population.

### **2. Un château totalement inadapté**
Le château de Soum n’a ni les espaces, ni les infrastructures, ni les capacités d’accueil nécessaires pour près de 90 agents, leurs véhicules et leurs équipements.
Capel parle même d’un projet « non travaillé », rappelant que les locaux municipaux datent de 2019 et qu’un déménagement si rapide serait une gabegie financière.

### **3. Un risque de perte d’autorité pour le maire**
En cas de fusion ou de service unifié, l’autorité opérationnelle reviendrait logiquement au chef de la police nationale, donc à l’État.
Capel refuse catégoriquement de **perdre la main sur les pouvoirs de police du maire**, essentiels pour répondre aux attentes quotidiennes des habitants.

### **4. Un projet en contradiction avec le Plan Avenir Lourdes**
Le château de Soum est identifié comme futur lieu dédié à la jeunesse et aux arts.
Pour Capel, détourner ce site pour un commissariat serait un reniement des engagements pris envers les jeunes et les familles.

**Une alternative claire : coordination, proximité et efficacité**

Plutôt que des projets « pharaoniques » ou improvisés, Gérald Capel propose une stratégie sécuritaire fondée sur trois piliers :

### **1. Une police du quotidien, visible et proche des habitants**
Renforcer la présence sur le terrain, lutter contre les incivilités, améliorer la tranquillité publique.

### **2. Une coordination renforcée entre police nationale et municipale**
Sans fusion, sans confusion des rôles, mais avec un partenariat exigeant et permanent avec l’État.

### **3. Une relation police–population au cœur de l’action**
Réunions de quartier, dispositifs numériques de signalement, dialogue continu.

À cela s’ajoutent des mesures concrètes :
 rallumage immédiat de l’éclairage nocturne,
 renforcement de la vidéoprotection,
 rééquilibrage entre policiers municipaux et ASVP,
 lutte contre la mendicité agressive,
 sécurisation de la signalisation,
 participation active à la lutte contre le narcotrafic.

**Une vision : protéger sans démagogie, agir sans improviser**

En conclusion, Gérald Capel a réaffirmé sa volonté d’assumer pleinement les pouvoirs de police du maire, de travailler avec méthode et de ne jamais engager Lourdes dans des projets hasardeux.
Sa ligne est claire : **protéger la ville en restant proche du terrain, des habitants et des réalités**, loin des effets d’annonce et des solutions importées.

Une voix différente, dit-il.
Une voix pour une ville qui protège, rassemble et s’adapte.
Une voix qui, sur la sécurité, refuse les illusions pour mieux défendre le quotidien.

Pascale Ginestet expose sa feuille de route pour la sécurité à Lourdes

Lien vers la vidéo de YouTube :https://www.youtube.com/watch?v=JG6Ju4Juon0

Lors d’une intervention dense, Pascale Ginestet — pressentie pour devenir adjointe à la sécurité en cas de victoire de la liste conduite par Gérald Capel — a livré un aperçu de sa vision et de ses priorités pour Lourdes. L’intention était claire : replacer la sécurité au cœur de l’action municipale et redonner aux Lourdais un sentiment de protection et de sérénité.

Une volonté affichée : agir, et agir vite

Tout au long de son intervention, Pascale Ginestet a martelé la nécessité de « faire », de « mettre en œuvre », de « reprendre la main ». Cette insistance traduit une conviction : la sécurité ne peut plus être un sujet secondaire ou dilué dans des discours généraux. Elle doit devenir une politique publique structurée, assumée et suivie.

Son propos témoignait d’une forme d’urgence : urgence de clarifier les responsabilités, urgence de renforcer les moyens, urgence de restaurer la confiance entre habitants, élus et forces de l’ordre.

Un diagnostic sévère mais lucide

À plusieurs reprises, Pascale Ginestet a évoqué des situations de désordre, d’incivilités, de tensions dans certains quartiers, ainsi qu’un sentiment d’abandon exprimé par des habitants. Elle a également pointé des dysfonctionnements dans la coordination entre services, notamment autour de la vidéoprotection, des interventions de terrain et du suivi des signalements.