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Un lecteur nous écrit : Décodage d’une affiche électorale par J.A.

mercredi 11 mars 2026, par rédaction

Depuis quelques jours les affiches électorales sont venues ponctuer une campagne marquée par l’invective et souvent l’insulte des partisans du Maire actuel, notamment le cartel AFP.

Si le verbe est déterminant et révélateur de la personnalité de chaque candidat, le choix des images amplifie encore plus la couleur des personnages. Chacun a pu observer au cours des six dernières années à quel point le Maire actuel transpirait la mégalomanie, mais qu’en est-il de son image ?

Ce que l’affiche de Thierry Lavit nous dit : Une grosse tête satisfaite qui occupe toute la place sur un fond bleu, tout y est « Je suis là et regardez-moi ».

Ce que l’affiche de Gérald Capel nous dit : Un homme en pied qui met en valeur une ville, notre ville avec l’ambition de défendre la ville et tous les Lourdais de façon égale.

En réalité derrière les images se cachent les ambitions et surtout les choix de chaque candidat.

Cette omniprésence de Thierry Lavit sur cette affiche laisse à penser qu’il imagine que sa seule présence crée l’adhésion mais surtout qu’il se moque des Lourdais. On y retrouve ce narcissisme débridé qui ferait la joie de tous les thérapeutes.

Au contraire, la volonté de Gérald Capel de se placer en retrait de la ville qu’il compte administrer témoigne d’un engagement pour autrui. Il nous offre un regard franc avec un sourire amical.

Et puis si la posture est importante le sourire de Gérald Capel est quand même plus réjouissant que le visage faussement souriant qui sent le mensonge à plein nez de Thierry Lavit, son regard est profondément manipulateur.

Manipulation et fermeture, ce sont tout à fait les mots qui marquent le style de Thierry Lavit, souvenons-nous de « la grille de la honte ».

Et puis maintenant, le pont qui dépasse toutes les bêtises accumulées par cette municipalité. Une surface roulante ridiculement petite rendant presque impossible les girations des bus venant de l’avenue Peyramale prolongée et à côté une surface piétonne démesurée, là où le nombre de piéton est très faible. Encore une faute d’un Maire qui ne connait pas sa ville et son fonctionnement : un pont d’un prix abyssal qui est impraticable pour la plupart des cars des pèlerins et qui fera blêmir les clients de l’hôtel Notre Dame de la Sarte. Et quand on sait que le délire de Thierry Lavit va jusqu’à imaginer une piétonnisation du centre-ville on touche au pire.

Thierry Lavit c’est le dogmatisme associé à l’ignorance chronique.

J.A.