L’affaire Bétharram, impliquant des violences physiques et sexuelles sur d’anciens élèves de l’établissement catholique Notre-Dame de Bétharram, a pris un tournant crucial. La congrégation religieuse des pères de Bétharram a reconnu sa responsabilité dans les souffrances infligées aux enfants, comme l’a déclaré le prêtre Laurent Bacho. En réponse aux accusations et pour soutenir les victimes, la congrégation a annoncé la création d’un nouveau fonds d’indemnisation pour les victimes de violences sexuelles commises par des laïcs. De plus, une commission d’enquête indépendante sera mise en place pour identifier les causes des abus massifs commis durant des décennies.
La congrégation souhaite également agir sur le plan mémoriel, en envisageant d’édifier un monument ou d’installer une plaque en hommage aux victimes. Cette prise de parole et ces actions concrètes sont un pas important vers la reconnaissance et la réparation des souffrances endurées par les anciens élèves.



