Accueil > SPORTS > Rugby Lourdes > Clément Darbo quitte le FCL : vérité, lassitude et fin de cycle

Clément Darbo quitte le FCL : vérité, lassitude et fin de cycle

mardi 24 mars 2026, par rédaction

Dans une semaine marquée par une fronde avortée au sein du FCL, le capitaine Clément Darbo a choisi de tourner la page. Non pas poussé vers la sortie, mais usé par un climat devenu irrespirable. Il rétablit sa version et explique les raisons d’un départ qui secoue le club.

Un putsch manqué qui secoue le vestiaire
Le FCL a traversé une semaine électrique. Une majorité de joueurs a tenté de remettre en cause le staff en dénonçant son management dans une lettre adressée à la direction. Le président Bruno Horta a finalement maintenu sa confiance aux entraîneurs, laissant la fronde sans suite.
Dans ce contexte tendu, deux joueurs ont quitté le groupe avant le déplacement à Cahors, dont le capitaine Clément Darbo.

« Personne ne m’a mis dehors » : la mise au point de Darbo
L’ancien demi de mêlée tient à corriger une information relayée trop vite : il n’a pas été évincé.
Il insiste sur ce point : son départ est une décision personnelle, motivée par une lassitude profonde. Après une saison éprouvante et une réunion de joueurs qu’il qualifie de « lunaire », il ne se voyait plus continuer dans un environnement aussi pesant.

L’usure d’un capitaine en première ligne

Darbo décrit une saison difficile à porter :

 un rôle de capitaine devenu lourd,

 des entraînements où il venait « pour voir les copains » mais repartait frustré,

 un sentiment de trop-plein qui l’a poussé à être honnête avec lui-même.

Il parle d’un cycle qui s’achève, d’une usure morale plus que sportive.

Un joueur exemplaire qui quitte la scène affecté

Sportivement, son départ est un choc. Avec 144 points en 16 matchs, deux saisons exemplaires et une carrière riche en Pro D2 et en Top 14, Darbo était l’un des piliers du FCL.
Il confie qu’il aurait aimé une autre sortie, mais ne pouvait plus avancer dans ce climat.

Une page se tourne au FCL

Au-delà du cas individuel, cette affaire révèle un club traversé par des tensions profondes. Un putsch manqué, un vestiaire divisé, un capitaine qui s’en va par choix mais non sans douleur.
Le FCL devra désormais se reconstruire, sportivement et humainement, pour refermer cette séquence délicate.