Il est grand temps de faire un constat sans concession des décisions prises par le conseil municipal de Lourdes. Au-delà de ses propres choix, cette instance n’arrive pas à expliquer de manière claire et transparente aux habitants de Lourdes les raisons, les objectifs et les bénéficiaires de ces décisions.
Il est en effet aisé de constater que les "touristes" ont bien saisi les différences tarifaires entre la ville haute et la ville basse. Essayer de se garer sur le parking de la place Capdevielle, sur l’espace de l’ancienne piscine ou sur les places encore gratuites de la ville, revient à ne trouver que des personnes qui squattent ces places toute la journée, empêchant ainsi le commerce local d’en bénéficier. Une pure blague, n’est-ce pas ?
Nous, habitants de Lourdes, qui payons des impôts locaux exorbitants au regard de la taille de notre ville, sommes contraints de nous rendre dans les grandes surfaces comme Leclerc ou Lidl, faute d’une offre commerciale de proximité viable.
Cela suffit désormais. Il est temps de mettre un terme à ces décisions non réfléchies, non mûries et surtout non expliquées aux Lourdais. Qu’en est-il également de la gestion des écoles et du devenir incertain de la restauration scolaire au SIMAJE ? Qu’en est-il de l’entretien des trottoirs sur les principaux axes d’entrée de la ville ?
Force est de constater que tout semble partir à vau-l’eau à Lourdes, grâce à des conseillers municipaux incapables de s’opposer à un maire qui a depuis longtemps oublié les intérêts de ses administrés, au profit de son propre ego.
Il est grand temps que les Lourdais se fassent entendre et exigent une gestion municipale plus transparente, plus à l’écoute des réalités du terrain et surtout, plus respectueuse des deniers publics.
J.A.